Echalote et pomme de terre SD 2008

1) Les liliacées

L'on essayé les échalotes et les oignons dans un couvert de sorgho. Nous nous attendions tout de suite à un développement comme en système labour, mais nous n'avons pas tenu compte des repousses d'ortie et des graminées. Tout a du être nettoyé en scalpant la surface pour rattraper la culture sans oublier de fortes attaques de limaces. Le résultat a été assez médiocre. D'autres photos n'ont pas été prises pour les liliacées.

Les deux photos ont été prises au 31 mars.


2) Les pommes de terre

Le 29 mars

Le 29 mars 2008

Apport de 20 kg de fientes, soit 4 t/ha. cela représente 120 u d’N (3%N).

Le total est de 126 kg N en comptant les reliquats de 36 u.

Précédent : haricot/fenugrec et moutarde en couvert CIPAN.

Préparation de la plantation : 20 min.

Préparation hivernale : 40min

Plantation : 1h.

Si labour : 2h de plus.

30 U d’N au buttage.

Le total est donc de 156 kg. A 70% assimilable immédiatement : 84 + 40 : 124. en plus il y a la minéralisation : 40 U soit un total de 164 kg.

Le tonnage serait de 36 tonnes environ (potentiel de rendement).

La récolte a lieu le 27 juillet, un peu précoce mais en de bonnes conditions.

2008 marque un tournant dans les méthodes culturales du jardin. La fourche-bêche a été supprimée pour limiter le travail en profondeur, convaincu que cela était néfaste à la vie du sol. J’ai découvert pour la 1ère fois une faune très importante que je ne soupçonnais pas dans les butes.

Le précédent culturale en 2007 a été des haricots (35q) des carottes (ratées et plein d’herbes) et du fenugrec) soit, des légumineuses dans l’ensemble. Ensuite, après leur récolte, a été implantée une moutarde début septembre comme pompe à nitrates (tous les ans depuis 2001). Elle se développe jusqu’à 60 cm de haut.

 

 

Le 29 mars

Courant mars, la préparation du sol est fait à l’aide d’un outil à dents (monté avec des dents de vibroculteur) s’est faite sur environ 10 cm de profondeur et la plantation a eu lieu le 29 du mois. Les conditions de travail ont été très difficiles, liées au temps très humide et frais pour la saison. La terre colle beaucoup, le sillon est même lissé donc, rien de pire pour mettre en pratique le semis simplifié.

Fin février, j'ai apporté 1 tonne 1/2 de cendre de bois à l'ha. Ensuite, fin mars, épandage de 3 tonnes de fientes à l'ha soit +/- 90 u N. La plantation a lieu dans des conditions assez humides mais forcées : les germes des plants étaient déjà bien développés. 

 

Début mai, c'est le buttage. Il faut éclater légèrement la surface du sol (compaction à la plantation).

 

 

 

 

 

 

 

 

4 mai : le buttage se passe convenablement malgré une présence importante de résidus (surtout les pailles de sorgho). La gestion de ces résidus se fait par incorporation dans la butte. Des craintes subsistent concernant la gène de ceux pour la formation des tubercules. 1 tonne/ha de fientes est approtée à ce moment là.

Le 29 mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Gros plan sur les résidus du couvert du sorgho.

 

 

 

 

 

 

 








16 mai

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

29 mai : e 29 mars La couverture des rangs se fait rapidement grâce aux pluies de la fin du mois de mai. Le 29 mars Dès le 15 juin, le stress hydrique apparaît rapidement provoquant la formation d’une croûte dure sous la butte. Une chute de rendement est redoutée lié à ces deux obstacles. 20 mm d'eau sont apportés à ce moment là. La végétation repart rapidement. La tubérisation (stade 80% de couverture du rang) s’étant mal faite, le nombre de tubercules sera donc limité. 25 mm sont de nouveau apportés le 13 juillet et déjà, la maturation approche.

Les prévisions de rendement fixées à 355 q (au stade buttage) sont alors revues à la baisse en raison d'une maturité précoce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 29 mars

L’arrachage a lieu le 27 juillet et là, grosse surprise ! Le potentiel de rendement est dépassé. Le tonnage atteint 196.6 kg pour la surface de 50 m² soit, une moyenne de 393.2 q/ha. Ce résultat se trouve juste derrière celui de 2002 (environ 410 q) et 2006 (452 q) avec seulement 4 tonnes de fientes (+/-120 U) apportées. La profondeur d'arrachage varie entre 5 et 10 cm seulement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le fond étant dur, la structure est donc plus motteuse et plus portante (le pied du jardinier s’enfonce jusqu à la semelle : 1 à 2 cm).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 29 mars

Pour la 1ère fois, nous pouvons découvrir qu’il existe une faune importante dans les buttes : cloportes, vers de terre, mille pattes… le sol est un véritable gruyère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernière mise à jour de cette page le 28/03/2009

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